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Poème

Attention, vous allez lire un poème qui a peut heurter la sensiblité de certaines personnes.
Auteur du poème : siham
Date de publication : 01/03/08
Type de poème : Religion
326 lectures du poème
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La justice et la magnamité du prophète mohammed

Sa justice

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) était équitable dans ses propos, ses actes et décisions. Il était d'une impartialité inflexible. C'était son caractère propre et sa réputation, avant même l'islam

Ainsi, par exemple, lorsque Qoreych lui confia l'arbitrage pour la pose de la pierre noire, après un grave différent entre eux.

Lorsque la Makhzoûmite vola et qu'il sembla difficile aux musulmans (sa famille et Qoreych) de lui appliquer la peine entraînant l'amputation de sa main, et qu'ils envoyèrent alors intercéder en sa faveur Ousâma ben Zeyd, être cher, fils d'un être cher au Prophète, celui-ci lui dit : "Est-ce que pour une peine parmi les peines instituées par Allâh tu intercèdes , ô Ousâma. Par Allah, si même Fatima fille de Mohamed avait volé, je lui aurai coupé la main !"

Ce fût là, une preuve éclatante de sa justice.

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) avait neuf femmes. Il tâchait d'être le plus juste entre elles. Mais craignant quelque impartialité, il s'excusait auprès d'Allâh et disait : "Seigneur ! C'est le partage que je peux faire. Ne me tiens pas rigueur de ce qui est de ton domaine et qui me dépasse". 

Lorsque le bédouin lui dit : "Sois équitable ! Ce partage n'est pas pour plaire à Allâh !" Il lui répondit alors : "Préserve ta personne de sa perte [wayhak] ! Qui serait donc juste, si je n'étais pas équitable ? Quelle déception et quelle perte pour moi, si je ne pratiquais pas la justice ! "

D'autre part, le Prophète (صلى الله عليه و سلم) divisait son temps en trois parties : une pour son Seigneur, le Très Haut, une pour sa famille et la troisième pour lui-même. Il partageait celle pour lui-même, entre lui et les gens. Ainsi, il s'aidait de notables pour instruire le commun du peuple et disait : "Rapportez-moi les requêtes de ceux qui ne peuvent me les formuler. Car celui qui transmet la requête de qui ne peut la communiquer, Allâh lui assurera la sérénité le jour de la grande épouvante".

al-Hasan (رضي الله عنه), son petit-fils disait : "L'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم), ne culpabilisait personne à partir d'une (simple) accusation ou pour la faute d'un autre, ni confirmait les paroles de quelqu'un contre un autre".

Ainsi se manifeste sa justice qui appelle tout croyant à s'en imprégner.

 A cet endroit du hadith, Boukhari et Mouslim rapportent (d'après 'Aicha) : " …Ensuite, le Prophète se leva et fit un discours : ô gens ! Ont péri ceux qui vous ont précédés, car lorsque volait le noble (en lignée), comme le Makhzoûmite) parmi eux, ils le laissaient, et lorsque volait le faible parmi eux, ils lui appliquaient la peine. " Nombres conditions restreignent l'application de la " sariqa " en question qui n'a pas le sens large et vague de "vol" (voir les livres de droit). En plus, aussi, de nombreuses règles de procédures instituées par l'islam telles "la preuve incombe au demandeur", "la présomption d'innocence en l'absence de preuves". "Surtout, les peines de " hadd ", comme la " sariqa ", ne sont sujettes à l'application que si l'affaire arrive jusqu'au juge, (comme ce fut le cas pour la Makhzoûmite). Autrement, les gens devraient trouver une conciliation et ne pas ébruiter les choses comme le conseillait l'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم).

 En effet, si l'homme est tenu obligatoirement de l'équité envers ses femmes, quant aux dépenses ménagères et au partage des nuits, choses que le Créateur a rendu possibles, il n'a par contre pas été tenu de l'impossible, tel ce qui concerne le domaine de l'attirance de l'âme, plus ou moins forte pour telle ou telle créature licite.

Sa magnanimité


Il s'agit de la maîtrise de soi au point de ne rien montrer en paroles ou en actes, de désagréable, au moment de la colère.

Lorsque le Prophète (صلى الله عليه و سلم) fut blessé à la bataille d'Ouhoud et que la maille de son casque s'enfonçait dans sa chair, il dit : "Seigneur, pardonne à mon peuple, car ils ne savent pas". C'est là le haut degré de magnanimité et de patience.

Quand Dhou elKhoweyçira lui dit : "Sois équitable, car ce partage n'est pas fait en vu d'Allah! "
Il fit alors preuve de patience à son égard et lui dit : "Qui donc sera équitable si je ne le suis pas ? ". Il ne le punit pas, ni permit à ses compagnons de le faire.

Un bédouin le tira brutalement par son habit, en lui laissant des traces au cou et lui dit : "Charge mes deux chameaux que voici, du bien d'Allâh que tu as. Tu n'auras pas chargé alors de ton bien ou du bien de ton père !"
Il fut magnanime à son égard et lui répondit uniquement : "Le bien est le bien d'Allâh et je suis son adorateur. Et il peut être demandé réparation, ô bédouin, de ce que tu m'as fait".
"Non, (il n'en sera rien)" dit l'homme".
"Pourquoi", reprit le Prophète (صلى الله عليه و سلم)
"Parce que tu ne rends pas le mal par le mal" répondit-il !
Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) rit et ordonna de lui charger un chameau d'orge et l'autre de dattes.

On n'a jamais rapporté que le Prophète (saw) s'est vengé pour un outrage personnel, ou battu un domestique ou une femme. A ce sujet, 'Aicha (رضي الله عنها) dit : "Je n'ai jamais vu l'Envoyé d'Allâh (saw) faire front pour réparer une injustice contre lui-même, sauf pour une transgression envers Allah. Et jamais, il ne leva la main sur quelqu'un, sauf au combat dans la voie d'Allah. Il n'a jamais frappé de domestique ni de femme".

Zeyd ben Sa'na, un savant juif de Médine vint au Prophète (صلى الله عليه و سلم) exiger sa créance. Il lui tira l'habit de son épaule, le prit au col brutalement et lui dit avec dureté :
"Vous, les Beni 'AbdelMottalib, vous atermoyez vos dettes !" 'Omar (رضي الله عنه) alors, le réprimanda et durcit le ton. Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) sourit et lui dit : "Moi et lui, nous avions plus besoin d'autre chose de ta part, ô 'Omar : que tu me recommandes de bien régler ma dette, et que tu lui recommandes de réclamer son dû de bonne façon". Puis il ajouta : "Il reste (en fait) au terme (de la dette) trois (jours)". Et il ordonna à 'Omar de le payer et de lui donner en plus vingt mesures " çâ ", pour l'avoir effrayé.
Ce fut la cause de l'entrée à l'islam de cet homme qui disait : "Il ne manquait aucun signe parmi les signes de la prophétie de Mohamed (صلى الله عليه و سلم), que je ne reconnus, sauf deux : sa magnanimité prime sa colère et le surplus d'emportement aveugle ne fait qu'ajouter à sa magnanimité. Ainsi, je l'éprouvai avec cette histoire "de dette"". Et il le trouva alors, tel que décrit (dans les anciens livres).


 

Ecrit par amandine le 06/06/08
c'est vraiment bien comme poème cela m'a appris pas mal de choses bien joué^^
Ecrit par nadia le 21/04/08
subhALlah personne dans ce monde n'équivaut à notre prophète subhAllah il nous a donner le savoir sur l'islam en quise de religion car l'islam est religion de paix et d'amour ^^ merci pour ton poème ^^ magnifique
Ecrit par Sara le 26/03/08
la je suis tout a fait daccord. Notre prophéte est un homme merveilleux et mon pére dit toujours que c'est un véritable génie.
Ecrit par fatiha le 02/03/08
c l meilleur homme congratulation siham vraiment t mèrite bcp d choses (hta wahd men 9bl mafkr i3l9 3la theme bhal hada ila nti)ma3ndi mantsalk je t'adore grave bn contunuation
Ecrit par keep your smill le 01/03/08
bravo c très touchant notre prophète c est un meilleure homme
i love my prophete mohammed
Ecrit par sandibad le 01/03/08
tres tres tres bien je vous felicite

 


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